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שְׁבוּעַת הַדַּיָּנִין, הַטַּעֲנָה שְׁתֵּי כֶסֶף, וְהַהוֹדָאָה בְּשָׁוֶה פְרוּטָה. וְאִם אֵין הַהוֹדָאָה מִמִּין הַטַּעֲנָה, פָּטוּר. כֵּיצַד, שְׁתֵּי כֶסֶף לִי בְיָדֶךָ, אֵין לְךָ בְיָדִי אֶלָּא פְרוּטָה, פָּטוּר. שְׁתֵּי כֶסֶף וּפְרוּטָה לִי בְיָדֶךָ, אֵין לְךָ בְיָדִי אֶלָּא פְרוּטָה, חַיָּב. מָנֶה לִי בְיָדֶךָ, אֵין לְךָ בְיָדִי, פָּטוּר. מָנֶה לִי בְיָדֶךָ, אֵין לְךָ בְיָדִי אֶלָּא חֲמִשִּׁים דִּינָר, חַיָּב. מָנֶה לְאַבָּא בְיָדֶךָ, אֵין לְךָ בְיָדִי אֶלָּא חֲמִשִּׁים דִּינָר, פָּטוּר, מִפְּנֵי שֶׁהוּא כְמֵשִׁיב אֲבֵדָה:
Le serment des juges [c'est-à-dire le serment par lequel les juges le portent lorsqu'il y a reconnaissance d'une partie de la réclamation], deux d'argent [La réclamation ne doit pas être inférieure à deux maoth d'argent, un tiers de dinar. Pour le dinar est de six maoth, le poids de quatre-vingt-seize se'oroth de taille moyenne (orge-corns), de sorte que l'équivalent en poids de deux maoth est de trente-deux se'oroth.], Et l'admission, la valeur d'un p'rutah. [L'aveu qui le rend passible de serment ne doit pas être inférieur à la valeur d'une p'rutah. De sorte que si ce qu'il a nié était moins de deux (maoth d'argent) ou ce qu'il a admis, moins qu'un p'rutah, il n'est pas soumis à un serment mandaté par la Torah, mais il est assumé un shvuath heseth (un serment consuétudinal) par ordonnance rabbinique. Celui qui est soumis à un serment mandaté par la Torah doit tenir un objet dans sa main (par exemple, un rouleau de la Torah ou un teffillin) quand il jure; et celui qui est passible d'un shvuath heseth ne tient pas un objet dans sa main, mais la perle de la congrégation ou celui qui le porte tient un objet dans sa main pendant que le serment est prêté. Il n'y a que trois serments prescrits par la Torah, et pas plus: (le serment pour) celui qui admet une partie de la réclamation, (le serment administré) où un témoin témoigne contre lui et il jure en réfutation du témoin, et le serment du observateurs (crevettes). Tous les autres serments mentionnés dans la Michna sont prescrits par le rabbinisme et sont similaires aux serments de la Torah en ce qu'un objet est tenu. La seule différence (de fond) entre un serment de la Torah et ceux mentionnés dans la Mishna est que si quelqu'un est passible d'un serment de la Torah et refuse de jurer, Beth-din descendra à sa propriété et exigera le paiement intégral, alors que si l'on est responsable à un serment prescrit par le rabbin et il refuse de jurer, il est placé sous l'interdiction jusqu'à ce qu'il paie ou jure. Et si après trente jours d'interdiction, il refuse toujours de jurer ou de payer, il est frappé de «rayures de rébellion» (makkoth marduth), l'interdiction est annulée et il est «lâché», et ils ne descendent pas à son propriété.] Et si l'aveu n'est pas du «genre» de la réclamation, il est dispensé (du serment). Comment? (Si l'on prétend :) "Vous me devez deux pièces d'argent (maoth," et il dit :) "Je ne vous dois qu'une p'rutah", il est exempté, [l'admission n'étant pas du "genre" de la créance, la réclamation étant «argent», et l'admission cuivre. Ceci, uniquement lorsque la réclamation porte sur le poids de deux millions d'argent ou plus. Mais s'il réclame une pièce d'argent, l'autre avait admis une pièce (de cuivre)!] "Tu me dois deux argent et une p'rutah"— «Je ne vous dois qu'une p'rutah», il est responsable, [la prémisse étant: si la réclamation porte sur le blé et l'orge, et l'admission pour l'un d'entre eux, il est responsable.] «Vous me devez une crinière». —«Je ne vous dois rien», en est-il exempt. "Tu me dois une crinière"—«Je ne vous dois que cinquante dinars», est-il responsable. "Tu dois une crinière à mon père"—«Je ne vous dois que cinquante dinars», il en est exonéré, car il est comme le retourneur d'un objet perdu, [qui est dispensé de serment, comme nous l'avons appris: Si l'on trouve un objet perdu, il n'est pas soumis à un serment , pour le bien public. Et ce, seulement lorsque le fils ne prétend pas positivement qu'il doit à son père une crinière, mais seulement provisoirement. Mais s'il l'a revendiqué positivement, et l'autre admis à seulement cinquante, il est soumis à un serment mandaté par la Torah, ce n'est pas comme rendre un objet perdu.]
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